23ème baromètre KPMG-CGPME sur le financement et l'accès au crédit des PME

Selon le 23ème baromètre IFOP pour KPMG et la CGPME, l’inquiétude face à la situation économique recule mais les chefs d’entreprise restent préoccupés pour l’avenir de leur activité.

53 % des chefs d’entreprise restent préoccupés pour l’avenir de leur activité, dont 15 % " tout à fait inquiets ". Les dirigeants du BTP (59 %) évoluent dans un climat des affaires plus incertain mais ces craintes sont minoritaires dans les entreprises de plus de 50 salariés (42 %), le secteur du commerce (47 %) et la région parisienne (47 %).

Concernant l’obligation pour les dirigeants d’informer les salariés de la cession de l’entreprise deux mois avant leur concrétisation, 35 % des chefs d’entreprise jugent que cette mesure pourrait compromettre un éventuel projet. Cette opposition est plus vive dans les entreprises de 20 à 49 salariés (40 %), dans l’industrie (49 %) et dans les communes rurales (41 %).

52 % des PME sont toujours confrontées à une baisse du chiffre d’affaires, qui reste la principale difficulté rencontrée par les chefs d’entreprise. Cette baisse va jusqu’à 57 % dans le commerce et les structures de 50 à 99 salariés et 67 % dans les entreprises de 250 à 499 salariés. De plus 49 % des chefs d’entreprise disent avoir subi des hausses de coûts de leurs fournisseurs, 34 % mettent en exergue des problèmes de trésorerie ou de financement, dont 60 % dans les entreprises ayant des besoins de financements d’exploitation, 68 % dans les structures de 10 à 49 salariés, 41 % dans l’industrie, 38 % dans le BTP et 47 % dans les communes rurales.

65 % des chefs d’entreprise mettent en avant des besoins de financements, mais ne sont que 38 % à exprimer des besoins en financements d’exploitation. Les besoins liés à la trésorerie se font davantage ressentir dans les structures de 100 à 499 salariés (42 %), l’industrie (44%) et le BTP (51%).

Le souhait de se financer pour investir est plus fréquent au sein des entreprises de 50 à 99 salariés (46 %) et de l’industrie (50 %).